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jeudi 19 août 2010

Sémir Badir, Patrice Maniglier et Arild Utaker...

Soirée délicieuse dans le jardin de Claudine avec Sémir.
Parfait dîner après discussion enthousiasmante à propos de Saussure .Jamais, je n'avais lu Saussure comme le lisent ces trois là! Je commence à comprendre pourquoi JC Coquet émettait des réserves sur la lecture qu'en a faite Jacques Garelli, plus particulièrement dans Le temps des signes. (notre discussion dans le RER il y a presque deux ans au retour du séminaire où mon intervention chez Claudine Normand avait reçu un accueil plus que réservé. J'étais venue parler de phénoménologie du langage à des linguistes, et ma principale référence linguistique était Gustave Guillaume)
Cela ne retire rien à Garelli que je continue à admirer profondément mais cela ajoute à Saussure . Il me semble maintenant seulement que Garelli n'a pas su , sur ce point précis, aller au delà d'un Saussure bien plus pauvre que celui qu'on peut découvrir notamment dans les Ecrits de linguistique générale.'et d'après Sémir aussi dans le CLG quand le relit après tout ça.
Donc reprendre la lecture de Saussure.
Une piste possible vers une articulation (encore!) de la phénoménologie du langage de Richir et Garelli et la linguistique? Et cela permettrait du même coup (ou d'un coup latéral) de reconsidérer les relations de la linguistique, de la philosophie du langage quand elle est phénoménologique "non symbolique" (non, ce n'est pas un paradoxe mais cela demande à être explicité. ), et de la psychopathologie.
Voir ce qui s'est dit au récent colloque de Cerisy consacré à linguistique et inconscient.

Pendant le diner, questions littéraires. Au sujet du récit que j'ai commencé il y a peu de temps: comment trouver la forme adéquate pour ne pas se cantonner dans la quasi caricature "méchante" sans perdre de sa vigueur. L'écriture se tient mieux dans la méchanceté? La dureté? Le cynisme?
La mienne sans doute.Et j'en prend autant dans la figure que les autres, mais les coups qu'on s'inflige à soi même...sont des petits tapotements pour se redonner du coeur à l'ouvrage.

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